Les touristes, c’était mieux avant.
À l’époque, le juilletiste et l'aoûtien arboraient un signe distinctif infaillible : le teint cachet d'aspirine. C'était simple, visuel, presque poétique. Pour nous, autochtones méditerranéens, pas besoin de check-point : un coup d'œil sur la plage et on repérait direct les « culs-blancs ».
Aujourd'hui ? Entre les cabines de bronzage, les piscines privées et le réchauffement climatique, le gibier se fond dans la masse. Tout fout le camp, même notre art ancestral de snober le Parisien.
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